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dimanche 4 novembre 2018

La bonne Étoile de PharmaCitoyen

1382. C'est le nombre de caractères que la municipalité autorise, dans le magazine municipal, au groupe Trappes Citoyens. Je reprend ce format pour donner à ce blog une série de 12 billets sur Trappes, ses habitants et sa municipalité. Voici le second billet.




L’Étoile sportive de Trappes est un bien commun. Au sens matériel, le sport qu'elle défend, le football, a engendré construction et modernisation d'équipements sportifs. Au sens moral, l’Étoile atteste que l'amour du ballon rond est porté par des valeurs qui le dépasse : elle rassemble 1000 licenciés et plus auxquels on peut ajouter les parents des joueurs enfants et adolescents, filles ou garçons, et les supporteurs. On ne flatte pas en disant que le football est aussi le rêve d'une gloire fructueuse.
Face au rêve intervient la volonté du président honoraire de l’Étoile, Mustapha Larbaoui et celle de son président, Abdelrazak Guessoum. Avec le concours des éducateurs du club et des bénévoles de l'association PharmaCitoyen, ils lient le football à l'enseignement. Ainsi, les U11 (cm1, cm2, 6e) sont engagés à un approfondissement scolaire qui peut-être obligatoire. De même, la curiosité des enfants est aiguisée, durant les vacances scolaires, par des sorties : Musée de la sécurité sociale, studios de télévision, Mémorial de l'abolition de l'esclavage, celui de Verdun... S'ajoute l'exemple de la convivance avec l'accompagnement, par les bénévoles de PharmaCitoyen, de patients et de personnes âgées isolées. Côte à côte, cette association et l’Étoile agissent pour la conjugaison des êtres dans la ville. Le bien commun est au service de l'intérêt général.

mercredi 10 mai 2017

Samedi 13 mai, les 50 ans de l’OMS (Office Municipal des Sports) de Trappes.

Au moment où je livre ces lignes le site internet de la mairie de Trappes n'a toujours pas informé les internautes d'un événement qui concerne pourtant les nombreux sportifs, clubs et associations de la ville ainsi que tous les habitants (enfants, jeunes, adultes, aînés) pratiquants ou non d'un sport : les 50 ans de l'Office Municipal des Sports (OMS). 
Je laisse aux Trappistes, du moins à ceux qui aiment résoudre les énigmes, le soin de percer le mystère de l'apparente indifférence de la municipalité pour cet événement. 
Qu'il me soit alors permis de relater ici l'honneur que m'a fait la direction de l'Office Municipal des Sports (OMS) de Trappes. Je retranscris donc l'éditorial qu'elle m'a demandée de rédiger pour le numéro 50 de son bulletin consacré à ce cinquantième anniversaire.

Les 50 ans de l'Office Municipal des Sports (OMS) de Trappes, le samedi 13 mai 2017 au gymnase Broustal
Venez nombreux car cet événement est ouvert à toutes et à tous, sportifs ou non !



« Si l'OMS n'existait pas il faudrait l'inventer. Il témoigne, si je puis dire, du meilleur dans le mouvement sportif : le lien aux autres par le fait associatif, et, le sport, comme activité du temps libre, de l'éducation et de la santé qui, le temps de la pratique, émancipe momentanément du quotidien. 

Une libération qui n'interdit pas de délirer sous les projecteurs en s'imaginant, le temps d'un match, être un grand champion, et pourquoi pas « le petit Prince du Parc Astrid », Franky Vercauteren, né à Molenbeek ? 

Oui, le sport ne peut être dissocié du social et du politique. A condition toutefois de ne pas faire porter aux associations des responsabilités qui relèvent des politiques publiques ni de culpabiliser les bonnes volontés du sport de l'échec de cette politique ! A le dire, il est juste décidément de critiquer la République des « valeurs » qui, progressivement, efface la remise en cause des inégalités sociales au profit de choix qui légitiment dans le sport une hiérarchie sociale, fondée sur le mérite, la compétition sportive et ses mises en scène. 

Prenons-y garde ! L'OMS de Bernard Hugo en 1967 comme celui de Gérald Monniot en 2017 s'inscrit dans la volonté de faire vivre le sport dans la Cité. 

Une continuité d'action qui traduit toute la passion de ses bénévoles en faveur du sport pour tous. Car si la République des « valeurs » veut faire des Trappistes de dociles enfants de la démocratie, ils n'en demeurent pas moins ceux de l'impossible quête de l'égalité. 


Stéphane Dumouchy 
Membre du Comité Directeur »