La
montée en puissance des faits-divers encourage la reprise des
préjugés courants sur les habitants des territoires en difficulté,
qu'ils soient urbains ou ruraux. Devant ce phénomène, on ne peut
que s'interroger : Pourquoi les reportages de France 2, financés
en partie grâce à la redevance audiovisuelle, ne se distinguent
qu’à la marge des programmes des chaînes privées aux visées
commerciales comme TF1 ou M6 ? Dans un entretien accordé à La
Gazette des communes
Jérôme Berthaut, sociologue des médias, auteur de La
banlieue du 20h,
fait part de son analyse.
[Lire l'entretien]jeudi 30 avril 2015
"Changer l'image" des quartiers...
La
montée en puissance des faits-divers encourage la reprise des
préjugés courants sur les habitants des territoires en difficulté,
qu'ils soient urbains ou ruraux. Devant ce phénomène, on ne peut
que s'interroger : Pourquoi les reportages de France 2, financés
en partie grâce à la redevance audiovisuelle, ne se distinguent
qu’à la marge des programmes des chaînes privées aux visées
commerciales comme TF1 ou M6 ? Dans un entretien accordé à La
Gazette des communes
Jérôme Berthaut, sociologue des médias, auteur de La
banlieue du 20h,
fait part de son analyse.
[Lire l'entretien]
Libellés :
Contrat de ville,
Entretien,
Jérôme Berthaut,
Médias,
Politique de la ville,
Quartiers populaires,
République,
Ville
Pays/territoire :
Trappes, France
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.