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lundi 13 juillet 2020

Le 13 juillet 1987.

En 1987, le 13 juillet tombait un lundi comme en 2020. A cette époque, le Président de la République française, François Mitterrand cohabitait, à la faveur des élections législatives de 1986, avec un premier ministre de droite, Jacques Chirac. Et il y a donc 33 ans, à quelques 2 000 kilomètres d'ici, naissait à Casablanca au Maroc, sous le règne de Hassan II, un certain Othman Nasrou. 

J'ai réuni ci dessous, à l'occasion de cet anniversaire, une petite collection de liens qui vise à souligner l'envergure de notre ami. Et, je l'espère, le montrera tel qu'il est : subtilement sensible aux autres comme, peut-être, un célèbre discours de François Mitterrand prononcé en 1987 à la Sorbonne ou la diplomatie de Jacques Chirac qui, 8 ans plus tard, deviendra Président de la République. Joyeux anniversaire ! 








Bonus : Wikipédia

vendredi 26 juin 2020

Othman Nasrou, de Trappes et de raison(s).




En deux expressions, les raisons qui m'ont poussé à bousculer pour Trappes, mes réflexes partisans de militant politique et syndical de gauche.

Municipale de 2014 : "La République attentive"

Municipale de 2020 : "L'appel du 26 juin"

L'appel du 26 juin.






Chers Trappistes, 

Trappes est notre petite patrie et a besoin de nous pour fermer la parenthèse d'un mouvement d'ambition parisienne qui, dans le circonscription, n'a servit personne et même pas lui-même. 
Notre vote, dimanche prochain, sera l'unique occasion de dire « non-merci, j'ai déjà donné » à ce mouvement dont les postures infécondes démontrent que son nom est déjà une promesse qui ne peut pas être tenue : « Génération.s ! » 

A celles et à ceux qui en douteraient encore, je rappelle la situation inextricable dans laquelle ce mouvement nous met tous : 
ou bien nous votons Othman Nasrou et il nous reproche de choisir le candidat de la droite ; 
ou bien nous votons Guy Malandain et il nous reproche de choisir le candidat de Macron ; 
ou bien nous ne votons pour personne et il nous reproche de céder au dilemme qu'il a lui même énoncé : « combattre ou trahir »

Ce dilemme de Guillotine, de mort, doit nous rappeler les mots que Guy Malandain a prononcé un jour : 
« A tout problème de la vie entre les hommes, il y a toujours une réponse de guerre et une réponse de paix. 
Il faut évidement choisir la réponse de paix, même si c'est la plus difficile. » 

Dimanche prochain, le 28 juin, nous devons choisir la réponse la plus difficile, celle du large rassemblement, celle de l'union locale, celle d'Engagement Trappes Citoyens dont Othman Nasrou est la pierre angulaire et Mustapha Larbaoui la clef de voûte. 

Nous devons faire ce choix parce que les fractures éducatives, sociales, économiques, culturelles, démocratiques de notre ville ont besoins de réponses fortes, de réponses solides. 
Et ces réponses auront toutes leurs légitimités, leurs puissances, auprès de l’État, de la région, du département, de l’agglomération, si elle sont portées par une majorité municipale qui incarne les jours heureux de la démocratie française: 

des droites républicaines et des gauches démocratiques rassemblées pour faire front, front républicain devant l'adversité. 


Chers Trappistes, Trappes notre petite patrie ne vit pas en dehors du monde, en dehors du temps ; elle fait partie intégrante de la République Française et de son histoire. 
Et « Sans la nostalgie et sans l'attente du lendemain, que serait la vie ? » 

Bien à vous, bien à Trappes.



La République attentive (mars 2014).




Je me souviens de cette concitoyenne que le ministre Valls tançait devant les caméras de télévision. C'était à Trappes en juillet 2013. Nous assistions à un triste spectacle : un ministre socialiste envoyait au diable la meilleure tradition démocratique. Je parle de cette tradition où l'on reconnaît que la parole du premier venu contient toujours une part de vérité. La parole de notre concitoyenne ne contenait-elle pas cette part de vérité ? Ne rappelait-elle pas ce que l'actuel gouvernement doit aux Trappistes ?

En me remémorant cet incident, je pense à ce mot de Sacha Guitry qui, sûrement, parle à notre président de la République : « Être fidèle, c'est, bien souvent, enchaîner l'autre ». Les partis de gauche prétendent-ils s'enchaîner aux électeurs de Trappes pour gagner les élections ? Le président de la République a pourtant libéré les Trappistes. Je suis tenté de dire qu'il ne l'a pas fait par  Closer : il l'a fait par le manque de pugnacité de son gouvernement !

Le Parti communiste ne se prive pas de critiquer la politique économique du Gouvernement. Ils la qualifient  de « politique de droite ». Au Parti socialiste on ne fait pas mieux. Son aile gauche grogne vertement contre le « Pacte de responsabilité ». A l'occasion des municipales, tout est fait pour dissimuler ces dissensions. Ces deux partis politiques y ont intérêt. Le Parti socialiste ne peut pas se permettre d’amoindrir la crédibilité que lui laisse son statut sympathique de parti de « gauche ». Le Parti communiste nourrit l'espoir de conserver des mandats locaux qu'il ne peut gagner qu'avec l’habile connivence du Parti socialiste.

Cette connivence est habile mais trompeuse. Elle profite de l'habitude irréfléchie qui consiste à donner le Parti socialiste pour la gauche et à donner de la gauche au Parti socialiste. Elle équivaut à faire le jeu du « ni gauche, ni droite » au niveau national comme au niveau local. Sommes-nous alors engagés vers l'inexorable ? Les citoyens de ce pays sont-ils invités à confier les affaires publiques à ceux qui contestent le clivage gauche-droite ? Je parle bien sûr du Front national. Contre le Front national le courant dominant à gauche se borne à « scruter tous les « dérapages » des forces conservatrices afin de pouvoir les accuser de « faire le jeu de l'extrême droite » ». Pourtant, cette tactique « équivaut à accepter que [l'extrême droite] devienne peu à peu maître du jeu », comme le souligne l'excellent Serge Halimi.

Benoît Hamon, dont je fut partisan, au Parti socialiste, de ses courants « Nouveau parti socialiste » puis « Un monde d'avance », peut-il contredire cette analyse ? Je me souviens de son livre de 2011, « Tourner la page. Reprenons la marche du progrès social ». Il y emploie une formule dans laquelle je reconnais mon engagement syndical : le « dilemme de la gauche : combattre ou trahir ». Son gouvernement ne combat pas. La municipalité sortante qu'il a rejoint préfère, depuis son accession à la majorité municipale en 2001, la promotion immobilière à la promotion sociale des habitants.

Cela ne doit pas être un obstacle pour Benoît Hamon. Pour cet animateur de l'aile gauche du Parti socialiste, la rupture est toujours remise au lendemain. Une fois que lui sera retirée sa fonction gouvernementale, il retrouvera sa place à l'Assemblée nationale au côté de ses autres camarades socialistes...

Prenez y garde ! Les dirigeants socialistes et apparentés de ce pays n'ont pas la force de dresser le constat de Barack Hussein Obama. Pour le président démocrate des États-Unis d'Amérique « l'inégalité constitue le problème-clé de notre époque ». Que faire quand, comme moi, on est un sympathisant de gauche ? Soutenir la gauche comme on soutient une équipe de sport plutôt qu'une autre ? Se mettre en retrait de la vie municipale comme je le fais depuis 2008 ? Trappes, notre « petite patrie », présente tous les symptômes d'une ville malade de ses dirigeants socialistes et apparentés ; devant ce constat cruel j'ai rejoint, dans une démocratie qui évolue sous la loi suprême du suffrage universel, la liste conduite par Othman Nasrou.

Certes, Othman Nasrou est soutenu par l'UMP, l'UDI et le Modem mais, à tout le moins, son appartenance à aucune de ces formations politiques garantit-elle aux électeurs de Trappes de ne plus être considéré comme la « chair à canon » électorale d'une gauche qui ne sait plus où elle habite. Sereinement, Othman Nasrou m' encourage à réclamer une République attentive à nos difficultés de Trappistes par la définition de mesures sociales, éducatives, juridiques, fiscales et économiques qu'avec mon complice, Kamal Benmarouf, j'ai âprement discutées.

Sans doute savons-nous que les habitants de Trappes empruntent chaque jour la rue qui porte le nom de Jean Jaurès. Cette figure tutélaire de la République appartient à toutes celles et à tous ceux qui estiment qu'elle a encore quelque chose à nous dire. En cette « année Jaurès », j'ai rejoins la liste d'Othman Nasrou avec en tête la parole du grand homme : « La méthode essentielle du prolétariat doit être celle [qu'avait] esquissée [le marxisme] : la méthode complexe d'une classe à la fois très vivante et très âpre qui se mêle à tous les mouvements pour les ramener sans cesse à sa propre fin ». Avec l'opposition formée par Othman Nasrou, je veux croire que la politique municipale sera ramenée au propre intérêt des Trappistes, de tous les Trappistes.

(source : Trappes de ma fenêtre)

vendredi 14 juin 2019

Le Trappes d'après, un nouvel espoir !

Cette première infographie a pour objet de dire haut et fort que Othman Nasrou est le candidat de celles et ceux qui pensent que Trappes a besoin d'un nouveau souffle. 
D'autres devraient suivre.




Trappes Citoyens sur le web : http://www.trappes-citoyens.fr/


dimanche 31 janvier 2016

Othman Nasrou, une valeur sûre à ne pas négliger

Pierre Corneille, le grand dramaturge français du XVIIe siècle, fait dire à Don Rodrigue, dans Le Cid: «Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années». 
En regardant le « Café Politique » de Wilfried Richy, au terme d'une entrevue avec le chef de file de l'opposition « Trappes Citoyens », je pensais à cette répartie de Don Rodrigue et je me disais que Othman Nasrou pourrait bien faire sienne cette célèbre citation tant elle lui va bien.

Pour accéder au replay cliquez sur l'image :

Le Café Politique n°20 – Othman Nasrou, Conseiller régional (LR) d’Île-de-France

dimanche 17 janvier 2016

Mes vœux impertinents aux Trappistes.


Mesdames et concitoyennes, Messieurs et concitoyens,

Le journaliste et réalisateur belge Jacques Sternberg a dit : « un jour, on aura besoin d'un visa pour passer du 31 décembre au 1er janvier ». Qu'il me soit permis de devancer la prophétie en débutant la nouvelle année sans papiers en règles.

Ainsi, je souhaite à Jeanine Mary la 1er adjointe déléguée à la l’Éducation, l'Enfance et la Politique Familiale, d'obtenir une victoire de la musique. Je demeure subjugués par son interprétation en 2015 du célèbre opus de Sheila « L'école est finie» !

Je souhaite au 2e adjoint délégué à la Vie démocratique et associative, Cheikh Agne d'être plus inspiré que moi. Je sèche devant un problème qui fait toucher le fond : « Caciquisme ou clientélisme, quel avenir pour la gôche municipale ? »

Je souhaite à la 3e adjointe déléguée à la Politique de la Ville, Christine Vilain de ne pas alléguer que son projet est plus que parfait. Les Trappistes savent bien qu'il s'agit d'un temps du passé !

Je souhaite au 4e adjoint délégué aux Développement économique, Jean-Yves Gendron de passer à la Santé. Je ne fais pas allusion au célèbre établissement pénitencier parisien, lequel n'est pas connu pour avoir avalé un clown !

Je souhaite à la 5e adjointe déléguée au Logement, Anne-Andrée Beaugendre de décréter Trappes ville thermale. Les eaux froides de Sarepa-Valophis ne ravivent-elles pas les sangs square Maurice Thorez ?

Je souhaite au 6e adjoint délégué à l'Urbanisme, l'Environnement et la Qualité de vie, Thomas Urdy d'oser Gustave Flaubert dans l'une de ses délibérations : « Érection – ne se dit qu'en parlant des monuments ».

Je souhaite à la 7e adjointe déléguée à l’Économie sociale et solidaire et à l'Emploi, Hawa Thiam de savoir les mots de Jacques Chirac à Mohamed VI le roi du Maroc : « je dois beaucoup à votre père ».

Je souhaite au 8e adjoint délégué à la Culture, Fêtes et Cérémonies, Philippe Guéroult de cesser de revendiquer des points de suspensions dans le budget de sa délégation. Ceux-là seraient plus utiles dans l'inexacte retranscription d'un mot de Jaurès, laquelle surplombe l'ancien sentier du puits crotté de Trappes : « Je n'ai jamais séparé la République... »

Je souhaite à la 9e adjointe déléguée aux Affaires sociales et à la Solidarité, Odile Inizan de ne pas confondre l'action sociale avec un poème d'Homère. La fille de la Marine qui siège au Conseil d'administration du CCAS (Centre Communal d'Action Sociale ) n'est pas une sirène du cap Péloros qui charme Ulysse ! Non ?

Je souhaite au 10e adjoint délégué à la Jeunesse et aux Sport, Ali Rabeh de ne pas désespérer Poissy. Trop tard ! On me dit que c'est déjà fait.

Je souhaite au El commandante de l'opposition municipale de gauche, Luc Miserey d'être plus faucille et marteau que pelle et râteau.

Je souhaite au chef de file de l'opposition citoyenne, Othman Nasrou de savoir toujours aussi bien compter - au sens propre comme au sens figuré !

Je souhaite à la Conseillère départementale de Trappes, Anne Capiaux des jours numériques aussi beaux que les nuits  d'Aulu-Gelle !

Je souhaite au Conseiller départemental de Trappes, Jean Michel Fourgous d'endosser les habits du terrifiant Dark Vador de la Gôche et du F-Haine : « Je suis ton député-maire ! »

Je souhaite au député Hamon de rester benoît devant mon insolente ironie dont voici, je crois, le plus beau morceau de bravoure : « Benoît Hamon fronde comme neige au soleil ! »

Je souhaite au Maire de Trappes, Guy Malandain de faire le taxi. L'empreinte écologique de ses trajets quotidiens Auffargis-Trappes-Auffargis par la Nationale 10 l'engage au covoiturage !

Enfin, je souhaite à tous mes autres collègues du conseil municipal de ne pas prendre les habitants pour des oies sauvages, qui s'en reviennent du midi, la Méditerranée ! Nous sommes tous des trappistes et Trappes est notre petite patrie.

Je vous souhaite à tous, Mesdames et concitoyennes de Trappes, Messieurs et concitoyens de Trappes d'avoir le courage d'écarter les brumes du quotidien, lesquelles ne peuvent que solidairement nous empêcher tous de profiter du moment présent. Carpe diem !


Stéphane Dumouchy, conseiller municipal.



Nota bene : Je souhaite aux admirateurs de David Bowie comme moi, de savoir les mots justes de l'humoriste et acteur britannique Simon Pegg : « Si vous êtes tristes aujourd'hui, souvenez-vous simplement que le monde à 4 millions d'années et que vous vous êtes débrouillés pour y exister en même temps que David Bowie. » La preuve de notre chance en un clic sur l'image :


vendredi 4 décembre 2015

Les 6 et 13 décembre je vote Valérie Pécresse

« Croyez en moi » qu'interprète la chanteuse Amel Bent livre une expression qui ne manque pas d'interroger. Je cite : « Un arabe riche est un riche, un arabe pauvre est un arabe, soit l'argent nous valorise soit c'est le point sur la table ! »

Ce « point sur le table » que chante Amel Bent ne traduirait-il pas quelques réalités de Trappes ? Pour répondre on peut rappeler utilement quelques vérités sur nos niveaux de vie. Ainsi, le revenu médian pour une personne est de 1130 € dans notre commune, contre 1602 € dans tout le reste de la France et 2134 € dans tout le reste des Yvelines. De même, peut-on rapporter que le revenu médian de 10 % les plus pauvre est de 384 € à Trappes au lieu de 577 € en France et de 795 € dans le département. Devant cette réalité de Trappes ville populaire sûrement est-il légitime de chanter avec Amel Bent « soit l'argent nous valorise soit c'est le point sur la table ! »

Encore faut-il ne pas se laisser enfermer, devant la « casse sociale », dans la lâcheté du pessimisme qu'incarne aujourd'hui le Front National. Dans cette intention, Othman Nasrou a eut raison de le dire dans le Huffington Post : « La réduction des inégalités ne peut plus être un simple thème de discours destiné à rallier le peuple de gauche -et les suffrages qui vont avec. C'est une question de crédibilité. » Le courage de son optimisme m'a engagé à l'encourager durant cette campagne pour les régionales. Comme je l'ai écrit à Valérie Pécresse « je mesure pour Trappes toute la valeur de la place attribuée à Othman Nasrou sur votre liste. Merci ! »

Les résultats de l'élection régionale des 6 et 13 décembre nous permettrons de mesurer le chemin qu'il nous reste encore à parcourir pour engager Trappes et les Trappistes à sortir réellement de ladite « casse sociale ». Un dernier chiffres pour se convaincre de l'impérieuse nécessité de nous en sortir : 2327 €. Il s'agit du revenu médian de 10 % les plus riches dans notre ville ! C'est 2102 € de moins que dans l'ensemble des Yvelines et 1702 € de plus que le revenu médian des Trappistes les plus pauvres. Ces chiffres parlent d'eux même. Sûrement nous invitent-ils à essayer la droite et le centre dans notre ville. D'ailleurs qu'avons nous à perdre de plus qu'une gauche qui parce qu'elle n'a pas récolté sans peine s'imagine qu'elle a semé ?


Pour ma part, je commencerai à le faire dès le 6 décembre en votant pour Valérie Pécresse.